Prévention des risques majeurs et catastrophes naturelles : ce qu’il faut savoir

Les événements liés au dérèglement climatique sont de plus en plus nombreux. Il est donc essentiel de prévenir les dommages liés aux inondations, tempêtes ou encore sécheresses. L’État en a fait sa priorité, et entend mieux maîtriser les conséquences des risques naturels et réduire les risques technologiques. Voici quelques explications pour mieux identifier et anticiper ces risques majeurs.

Un risque majeur, c’est quoi ?

Il existe plusieurs types de risques majeurs. Il peut s’agir de risques liés à une catastrophe naturelle, comme une inondation, une tempête, un séisme, des mouvements de terrains, ou encore un feu dû à une sécheresse.

Le saviez-vous ?
Six Français sur dix seraient déjà concernés par les conséquences du changement climatique. Les inondations restent le principal risque, mais certains départements cumulent plusieurs risques (inondation, tempête, glissement de terrain, etc.)(1).

Les risques majeurs peuvent aussi être anthropiques (risques bactériologiques, tels que la pandémie de Covid-19, les épidémies, etc.) ou technologiques (nuages toxiques, nucléaires, etc.). Ces risques sont mesurés selon une échelle de gravité.

Comment reconnaître une alerte catastrophe naturelle ou risque majeur ?

En cas de risque majeur, un protocole est mis en place pour alerter la population. Dans un premier temps, vous entendez le signal de danger immédiat : la sirène. Elle permet à chacun de prendre des mesures de protection contre les risques majeurs. Toutefois, certains risques (rupture de barrage, tempête, etc.) sont annoncés par des signaux d’alerte particuliers.

L’alerte est ensuite confirmée à la radio ou à la télévision. Vous serez prévenu par les mêmes canaux d’information une fois la catastrophe maîtrisée.

Comment est-on prévenu lors d’un risque majeur ?

Il existe deux stades de prévention des risques majeurs.

  • Annonce au début de la catastrophe : trois sons séparés par un silence de 5 secondes. Le son est modulé, montant et descendant. Sa durée est de trois fois 1 minute et 41 secondes. Des informations sont diffusées et l’alerte est confirmée à la radio ou à la télévision.
  • Annonce de la fin du risque : lorsqu’il n’y a plus de danger, la sirène émet un signal continu d’une durée de 30 secondes.

Le saviez-vous ?
Chaque premier mercredi du mois, à 12h45, des essais mensuels sont effectués sur le territoire pour s’assurer du bon fonctionnement des sirènes.

Alerte risque majeur : les consignes à adopter en cas de crise

Lorsque vous faites face à une catastrophe, il est important de se mettre à l’abri du danger et d’écouter la radio pour connaître les consignes à appliquer et ne pas engorger les lignes téléphoniques. Les réflexes à adopter diffèrent selon le type de risque (incendie, inondation, etc.).

Il est utile de toujours avoir une trousse de secours, des conserves, une lampe torche, des piles, entre autres, pour être paré en cas d’alerte. Il faut également connaître l’emplacement des compteurs à gaz et d’eau pour pouvoir rapidement les couper.

Et surtout, suivez les consignes du gouvernement ou des autorités compétentes en cas de risques majeurs.

  • N’évacuez jamais un endroit sans ordre des autorités.
  • Restez patient et ne tenez pas compte des rumeurs.
  • Ne prenez pas l’ascenseur, il pourrait rester bloqué.
  • Aidez les personnes en difficulté.
  • Emportez votre nécessaire de sécurité.
  • Évitez les paquets encombrants.
  • Empruntez les itinéraires recommandés.

Être bien assuré pour prévenir les risques majeurs et les catastrophes naturelles

Votre logement et vos biens sont couverts par votre assurance multirisque habitation grâce aux garanties suivantes.

  • Incendie et événements annexes. Vous êtes indemnisé si votre habitation subit des dégâts matériels lors d’un incendie d’origine accidentelle ou d’autres événements (explosion, foudre, choc d’un véhicule, etc.).
  • Tempête, grêle, neige. Vous êtes indemnisé si votre logement et son contenu font l’objet de dégâts matériels liés au vent, à la grêle ou au poids de la neige.
  • Dégât des eaux et gel. En cas de fuites d’eau, d’infiltrations accidentelles, d’inondations, de débordements des égouts ou de gel des canalisations dans votre logement, l’assurance couvre les biens matériels endommagés. Les frais de recherche de la fuite sont également pris en charge.
  • Catastrophes naturelles. Lorsqu’un état de catastrophe naturelle est déclaré par les pouvoirs publics, les dommages causés à votre logement et à vos biens sont couverts par l’assurance.

Vos véhicules peuvent également être couverts dans le cadre de votre contrat d’assurance auto par les garanties « catastrophes naturelles » ou « incendie, tempête, grêle » pour les effets du vent, ou « événements naturels » pour les inondations et mouvements de terrain(2).

Bon à savoir
Vous avez cinq jours pour effectuer votre déclaration de sinistre. Ce délai est porté à 30 jours si l’état de catastrophe naturelle a été déclaré.

Sachez qu’en cas de sinistre, votre agent général Abeille Assurances saura vous accompagner dans ces moments difficiles et vous conseiller sur les démarches à effectuer. Pour répondre aux situations les plus critiques, nous pouvons notamment prendre en charge certaines mesures d’urgence (trouver un hébergement provisoire, par exemple). Nous pouvons également débloquer des avances de fonds pour l’acquisition des biens de première nécessité.

Rapprochez-vous de votre agent général Abeille Assurances pour faire le bilan de vos assurances et vérifier que votre couverture est toujours bien adaptée à vos besoins et à vos risques.

(1) RTL, « Catastrophes naturelles : la France très exposée au changement climatique », janvier 2020.
(2) S’ils ne sont pas qualifiés de catastrophes naturelles par votre contrat d’assurance auto Abeille Assurances.

Document non contractuel à caractère publicitaire à jour le 11/01/2024

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