prévoir le Financement des Études supérieures de votre enfant

Préparer le financement des études supérieures de ses enfants

Vos enfants sont encore en primaire ou au collège, et vous ambitionnez pour eux des études supérieures. Mais, poursuivre des études supérieures peut représenter un défi financier important pour de nombreux étudiants et leur famille. Or, le constat est que près de la moitié des parents(1) n’anticipe pas cette échéance, par méconnaissance du coût des études supérieures. En effet, au-delà des frais de scolarité, plus ou moins élevés en fonction de l’établissement choisi, ce sont les frais du quotidien qui pèsent le plus lourds. Afin d’anticiper cette situation, Abeille Assurances vous éclaire sur les frais à prévoir, et vous propose plusieurs pistes pour financer cette échéance.

Etudes supérieures, une charge financière importante

L’Observatoire de la vie étudiante diffuse tous les trois ans un questionnaire à un large échantillon d’étudiants. En 2020, les près de 100 000 étudiants ayant répondu à l’étude déclaraient disposer d’en moyenne 919 € de budget chaque mois pour assumer leur vie étudiante, 26 % considérant que leur budget était insuffisant pour couvrir leurs besoins mensuels. Cela représente donc un budget annuel de plus de 11 000 €, et donc le triple, 33 000 €, si l’on souhaite aller au terme d’une licence. Mais, cette moyenne varie en fonction de l’établissement choisi : les frais de scolarité ne s’élèvent qu’à quelques centaines d’euros en université publique, mais culminent à plus de 15 000 € pour une année dans certaines écoles de commerce. De même, le coût du logement et de la nourriture est bien différent si vos enfants choisissent de rester chez vous durant leurs études ou s’ils partent s’installer à Paris (coût moyen du logement : 799 €) ou dans une ville de province.

Quelles sources de revenus pour les étudiants ?

Dans cette même enquête, les étudiants déclarent que 42 % de leur budget est assumé par leur famille, soit de façon directe par une allocation mensuelle, soit de façon indirecte en prenant en charge les frais de scolarité ou le paiement d’un loyer. 40 % des étudiants complètent leurs revenus en exerçant une activité rémunérée pendant leur année universitaire ce qui leur permet d’assumer, en moyenne, 25 % de leurs besoins mensuels ; cette proportion augmente durant les congés d’été puisque 48 % profitent de leurs vacances pour gagner de l’argent. Le solde de leurs revenus est apporté par les aides versées par l’Etat, 38 % des étudiants étant boursiers.

Epargner le plus tôt possible pour préparer cette échéance

Si vous souhaitez accompagner votre enfant dans le financement de ses études, il est donc utile d’engager le plus tôt possible une démarche d’épargne régulière. En effet, si vous souhaitez disposer de 33 000 € au 18 ans de votre enfant, il vous faudra épargner 511 € pendant cinq ans, 237 si vous disposez de 10 ans, et seulement 146 € si vous commencez dès ses 3 ans (simulation réalisée sur la base d’un placement offrant un rendement moyen de 3 %). 

Pour se constituer une épargne par le biais de versements réguliers, l’assurance vie est une bonne solution ; ouverte sans condition d’âge et avec un minimum à investir souvent faible, sans obligation de versements et à retraits libres, elle vous permet d’accéder à une grande variété de supports d’investissement avec une seule solution d’épargne. Vous pouvez ainsi vous ou lui constituer, à votre rythme et selon votre sensibilité aux risques, une épargne qui ne subit pas de charge fiscale immédiate sur les produits, tant que vous ne retirez pas votre épargne. Les produits générés par l’assurance vie ne sont en effet pas fiscalisés en cours de vie du contrat(2), mais uniquement lors d’un rachat. Et si le contrat a plus de 8 ans, la fiscalité au retrait est encore plus favorable !

Transmettre de son vivant une somme d’argent à son enfant en sécurisant son utilisation

Parents ou grands-parents peuvent aussi décider d’utiliser les dispositifs de donation disponibles afin de transmettre à l’enfant encore mineur une somme d’argent qui aura ainsi le temps de fructifier avant qu’il l’utilise pour ses études. Chaque parent peut en effet donner, en franchise d’impôt, 100 000 € à chacun de ses enfants, chaque grand-parent pouvant faire de même à hauteur de 31 865 € par petit-enfant ; ces donations peuvent être renouvelées tous les 15 ans. Ainsi, pour lui permettre de disposer de 33 000 € au début de ses études, il vous suffit de placer 25 681 € durant 5 ans, 19 367 € durant 10 ans et 13 921 € durant 15 ans (simulations sur la base d’un rendement moyen de 3 % sur la période d’investissement). 

Afin d’éviter que cet argent soit dépensé par votre enfant à sa majorité différemment de ce que vous imaginiez, vous pouvez effectuer cette donation en l’accompagnant d’un pacte adjoint. Cela permet de fixer les conditions de la donation : obligation de réemploi de la somme sur un contrat d’assurance vie, et surtout, clause d’indisponibilité qui permet au donateur d’en conserver le contrôle jusqu’à un âge du donataire (celui qui reçoit) compris entre le 18e et 25e anniversaire (à votre choix). 

Assurer le financement de ses études en cas de décès prématuré

En plus d’une démarche d’épargne régulière, il serait prudent d’ajouter une assurance prévoyance qui offrirait à votre enfant une rente éducation jusqu’à la fin de ses études, si vous étiez amené à décéder avant qu’il ait fini ses études. En plus d’un capital décès qui serait attribué à la personne de votre choix, votre enfant se verrait allouer une rente jusqu’à son 18e anniversaire, ou son 28e anniversaire s’il poursuit des études. Dans le cadre de notre contrat Abeille Senseo Prévoyance, vous avez même le choix entre deux options :

  • une rente linéaire : le montant de la rente versée est alors constant,
  • une rente croissante : le montant de la rente initiale augmente de moitié à partir du 12e anniversaire de l’enfant et, à partir du 18e anniversaire, la rente initiale est doublée.

La conclusion qui découle de ces constats est qu’il vous faut anticiper cette échéance car il existe des solutions. N’hésitez pas à prendre contact avec un conseiller Abeille Assurances près de chez vous pour en savoir plus sur nos solutions d’épargne et de prévoyance susceptibles de permettre à vos enfants de bien commencer dans la vie.

(1) Lors d’une étude réalisée en 2018 par l’institut MORI pour la banque HSBC, 47 % des parents français étaient incapables de répondre à la question « combien mettre de côté pour financer les études d’un enfant ? »
(2) Seule la part des produits issus des sommes investies sur le fonds en euros de votre contrat subira les prélèvements sociaux annuellement.

Document non contractuel à caractère publicitaire à jour le 30/08/2023

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